Berger Rond - Dans les nocturnes plantureuses

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Ma composition la moins électronique en effet sur l'auditeur. Je la crois mélodique et très douce. Également un mélange de plusieurs de mes styles lyriques dans mon chant accepté tel qu'il est (chant-parlé cartoon, en dehors de plusieurs choses avec joie). Apparaît sur l'album Un doux rêveur dans. Homme Sauvage dit. avec un mixage légèrement différent. / My least electronic sounding composition perhaps, that I believe to be melodic and really soft through many organic shifts. Also a mix of many of my lyrical styles that I was able to sing with satisfaction, accepting my natural tendencies (cartoonish sing-talk, out of many things with joy). I translated the original poem from French to English with great care so here are both versions of the poem. Poetry and music on the album Un doux rêveur dans. Homme Sauvage dit. w a different mixing (slightly)

Dans les nocturnes plantureuses
(poème original)

Une forêt des peuples anciens
à bâtir soi-même
forte avant le cadeau du fratricide
et d’oubli vainqueur en trombe
nous rendra notre
estime de soi
en saluant l’audace,
ébloui de ne
jamais
laisser
tomber
quand tout disparaît
et abandonne si triste
le territoire envahi
et déserté si rapidement
(en garrigue)

Vain l’espoir de ne
jamais se revoir sans
se trouver laid ailleurs (d’elle),
un nain alors
que l’on
se voyait
si beau
Enfin une
victoire personnelle,
gisant au sol (lost) déculottée (lust),
le casque douloureusement
servi vissé sur la tête

Une forêt acquise
Forêt des amours éternelles
Une forêt douloureuse
et bien bénie
“Are you coming Bernie ?”
vissée sur la terre
(pas au ciel)
dans les
nocturnes plantureuses
des êtres ni doux si tôt
(des drageons)
ni beaux si tard
(le brout vaut l’Hêtre)
Bien alarmés en temps
Soit peu
(en bruchon)
et tu vas voir la pente
du jeu d’eau

L’odeur avant tes yeux
concernant uniquement
la branche de mon pays

(une larve de vélaires
des vociférations continuelles,
siffloter
jusqu’à l’écoulement)

Une chance que nous
possédons
ces belles forêts
Elles donnent de l’étoffe
à notre don,
l’âme au rendez-vous,
si l’on
y croit
à cette
vie si
dure,
si
usée
par l’esprit de tiret
à la sthénie écroulée

Déjà en nous
(soon)
avançant,
dansant
encore et toujours,
de vidanges
Ils en feront
de ces papiers sentants
à
notre engagement commun
et
indéfrisable

(Français)

In abundant nocturnes
(original poem translated in English)

A forest of ancient people
to build yourself
strong before a fratricide gift
and a winning forgetfulness in burst out
will restore in us our
self-esteem
while cheering audaciousness,
dazzled of
never
letting
go
when everything disappear
and give way to despair,
the overrunned ground
also deserted so rapidly
(in garrigue)

Fruitless hope of
never seeing yourself again without
finding plainness
in the picture elsewhere (of her),
a dwarf when,
for a long time, you
saw yourself
this beautiful
Finally, a
personal victory
lying on earth (lost) trousers off (lust),
the helmet painfully
served tight on the head

A forest established
Forest of eternal love
A painful forest
and a holy one
“Are you coming Holly ?”
tight on the highlands
(not in heaven)
in these
abundant nocturnes,
people neither soft this early
(these suckers)
neither beautiful this late
(the root is worth the beech)
Well frighted in time
Be little
and you will see the incline
of the water game

The scent before your eyes
exclusively about
the branch of my country

(a larva of velar
continual outcry,
whistle
until discharge)

a chance that we
own
these beautiful forests
They give us stuff,
our donation,
the soul on meeting
if we
believe
in this
life so
hard
if
ruined
by the spirit of an hyphen
in collapse

Already in us
(soon)
to make headway,
dancing
again and always
of trash
They will make
of these stinking papers
to
our common engagement
and
permanent wave

(English)

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